· 

Défi d'écriture de l'Avent - Jour 5


J'ai décidé de participer au calendrier de l'avent de l'écriture avec Marie-Adrienne Carrara du blog 'à propos d'écriture'. C'est la deuxième année que je m'y attelle et l'année dernière, je n'avais pas tenu jusqu'au bout...Cette année, je m'y engage ! et pour me motiver à tenir, je vous partagerai mes textes.


Vous pouvez lire ici le défi d'hier :  Défi de l'avent


Défi du jour 5  : écrire une nouvelle avec un début et une fin imposés

 

Ainsi, votre nouvelle devra débuter par :

 

« En arrivant à X par le car » (X étant ce que vous voulez une ville, un lieu… il faudra juste modifier un peu la phrase… ex :

En arrivant à Lille par le car,

En arrivant au lycée par le car… Vous avez compris !

 

Quant à votre dernière phrase, elle devra comporter l’expression : La ville reste calme

 

Image par Engin Akyurt de Pixabay 

« En arrivant au club de vacances par le car, vous aurez à marcher 100 m jusqu’à l’entrée. Vous serez accueilli à la réception - ouverte de 7h à 20h, 7 jours sur 7. Vous y recevrez les clés de votre logement et tous les détails pratiques pour vous permettre de profiter au mieux de votre séjour. »

 

Laura regarde le dépliant trouvé dans sa boite aux lettres ce matin. 

— Quelle ironie ! de qui se moque-t-on ? Comment ce dépliant a-t-il pu être imprimé et déposé dans les boites aux lettres. 

Bien sûr qu’elle a besoin de vacances, de faire un break, de les plaquer tous là. Cela fait trop longtemps qu’elle n’a plus pris un moment pour elle. 

— Si seulement c’était possible, se dit-elle, mais je dois rester. Qui va s’occuper de tous ces gens qui arrivent à l’hôpital les uns après les autres. 

Elle voit bien que l’épidémie n’est pas prête de fléchir. Tous les lits sont occupés et de nouveaux malades arrivent encore chaque jour. L’hôtel d’à côté a offert des lits et elle passe d’un bâtiment à l’autre. 6 mois déjà. 

 

Les gens semblent tous résignés alors qu’elle a envie d’hurler et de s’enfuir. Dans une rage soudaine, elle déchire le dépliant en plusieurs morceaux et, prise par l'envie de sortir ce maudit papier de chez elle, ouvre la fenêtre. Elle s'arrête cependant dans son élan, surprise par le silence qui la saisit en plein visage. 

 

Dépitée, elle referme doucement la vitre, comme vaincue par la fatalité.

Mais pourquoi la ville reste calme ?


cette histoire courte vous plait ? Je serais vraiment heureuse de lire votre commentaire ci-dessous :


Écrire commentaire

Commentaires: 0